Suwanai Akiko
violon
Akiko Suwanai a débuté la saison 2007/2008 avec la création mondiale « Seven » de Peter Eotvos sous la direction de Pierre Boulez au festival de Lucerne. Elle rejouera cette œuvre sous la direction de Peter Eotvos lui-même à Guthemberg, Budapest, Berlin, Tokyo ainsi qu’aux BBC Proms à Londres avec l’orchestre Philharmonia. En 2008/2009, Akiko Suwanai s’est produite entre autres avec les orchestres de Luxembourg, Gewandhaus de Leipzig, Birmingham, National de Lyon, Bern, Zürich, Barcelone, La Monnaie de Bruxelles, Hong-Kong, Kuala Lumpur… Au Japon, elle se produira avec l’orchestre de Paris sous la direction de Eschenbach, l’orchestre de la NDR, l’Orchestre Philharmonia, et le Deutsche Kammerphilharmonie sous la direction de Dohnanyi, Järvi et Ashkenazy.
Akiko Suwanai a un contrat d’enregistrement en exclusivité avec Universal, et ses enregistrements ont reçu l’éloge de la critique. Sa discographie inclut les concertos de Bruch, Tchaikovsky, Mendelssohn, Takemitsu avec les orchestres du Festival de Budapest sous la direction de Fisher, de l’Academy of Saint Martin in the Fields (dir. Sir Neville Marriner), le Philharmonia (dir. Charles Dutoit)… Elle a enregistré les concertos de Bach avec l’orchestre de chambre d’Europe, un CD de musique française, et un enregistrement des sonates de Beethoven avec Nicholas Angelich.
Plus jeune lauréate du concours international Tchaikovski, elle mène une carrière prestigieuse, donnant régulièrement concerts et récitals dans de nombreuses villes d’Europe, d’Amérique et d’Asie.
Elle a collaboré avec les plus grands chefs : L. Maazel, P. Boulez, Z. Mehta, S. Ozawa, W. Sawallisch…
Lauréate de nombreux prix, elle a notamment brillé dans les concours Paganini, Tokyo et Reine Elizabeth.
Elle a étudié à la Toho Gakuen School of music avec T. Eto, à l’université Colombia de New York, à la Juilliard School avec D. DeLay et Chio-Liang Lin, ainsi qu’à la Hochschule der Künste de Berlin avec M. Haiberg.
Elle joue sur le « Dauphin », Stradivarius (1714), prêt de la Fondation Nippon pour la musique dont l’ancien propriétaire n’était autre que Jasha Heifetz.